les rappeurs

 

Alexandre  "Zapata" Ariosa

Scénariste, réalisateur, musicien et improvisateur, il est séduit par le hip-hop dès l’âge de 10 ans. Il écrit son premier texte de rap à 13 ans et donne son premier concert à 15 ans, en première partie du groupe «Sens Unik».

Pionnier francophone du «rap organique», il forme le groupe «109 Productions» avec Lionel Perrinjaquet. Ils jouent en live avec 3 à 6 musiciens de 2004 à 2007.

En 2006, il traduit «Si j’étais sourd», du groupe genevois La Résistance, en langue des signes pour le faire signer par un rappeur sourd, Petros, dans le clip de la chanson.

"Élevé dans des valeurs humanistes d’ouverture et de tolérance, j’ai découvert la dureté de l’homophobie quand certains découvraient leur homosexualité.

J’ai toujours combattu toutes les formes de ségrégation dans mon rap et ma vie, du racisme au sexisme en passant par les inégalités économiques ou liées à un handicap."

Lionel "BG" Perrinjaquet

Artiste multi-disciplinaire, comédien d’improvisation d’abord, il remporte le titre de champion du monde d’improvisation théâtrale en 2006. Il est également comédien «classique», chanteur et rappeur.

Il s’intéresse au rap vers l’âge de 12 ans, pour faire partie des groupes - minoritaires à l’époque - de ceux qui s’intéresse à la culture hip-hop.

Son coup de foudre pour cette culture est instantané. Il griffonne des textes dès l’âge de 14 ans en les gardant pour lui d’abord et les partager avec des amis ensuite.

C’est sa rencontre avec Alexandre Ariosa qui lui fait sauter le pas du premier concert à la fête de la musique en 2004.

La tracklist comportait déjà un texte abordant le sexisme, la difficulté d’être un rappeur blanc à la fin des années 90’ et l’homophobie, constituant l’un des premiers coming out dans le rap francophone.

"Le machisme, et par extension l’homophobie dans le rap ont été parmi les sources de mon mal-être à l’adolescence.

Aujourd’hui, je milite pour réconcilier ces deux mondes, pour que mes amours musicales ne me rejettent pas à cause de mes amours tout court. C’est qui a motivé mon écriture pour ce morceau
."